Eve, le lama ressassera. Mal élevé !
Ce méga taré ! Même las,
Lee, tu as sauté Elsa : le même ratage mec !
Et si ça revit, ça se
désactive, raciste !
Note ça : Galicien, orteil
plié, trône ici. L'agace-t-on ?
Eh cramé, remarche !
Et tel Bruel, fana burné,
leur Calife défila cruel en ruban à fleur blette.
Eh ce mâle trop parano, Élio
têtu, à Sète saute. Toi Léona, rapporte la mèche.
Et si, d'un iota, tu l'as su
… Ce verset, ça sonne en nos actes revécus, salut à toi, nudiste.
" Oh Camélia, Tu as été
jeune, gamine. En image, nue, je te sautai " : le macho.
« Leur bel âne viola la loi vénale » : Bruel.
La miss a du jeu, la salope.
Pol a salué Judas si mal.
Enténébré, mal bestial,
l'âne sellé s'en allait se blâmer … Benêt né.
Elle me sert, ta Loi ! Vega
Mercedes à Bastia réifierait sa base d'écrémage. Violâtre semelle !
Siam à jeun, Eve rêve nue ? Jamais …
Na ! je m'affale, je
l'affame, Jan.
Éva te retape. Soulève,
dépèce ce pédé velu. Ose Pater et Ave !
Et luxé, je muse. Reculs,
autel bâti, mini-race sur une terre … Ténu, rusé car inimitable, tu as lu ce
résumé ? J'exulte !